5 idées reçues sur l’huile d’olive

On croit tout savoir sur l’huile d’olive… et pourtant, certaines idées reçues ont la vie dure. Avec Carapelli, Marmiton revient sur 6 clichés fréquents autour de l’huile d’olive pour mieux comprendre comment la choisir, la conserver et l’utiliser au quotidien.

1. Plus une huile d’olive est verte, meilleure elle est

Faux. La couleur de l’huile d’olive n’est pas un indicateur fiable de sa qualité. Elle peut varier du vert intense au jaune doré en fonction de nombreux facteurs, notamment la variété des olives, leur degré de maturité au moment de la récolte ou encore les conditions de production.

Une huile très verte n’est donc pas nécessairement meilleure qu’une huile aux reflets dorés. Ce sont avant tout son profil aromatique, sa fraîcheur et sa qualité de fabrication qui comptent.

2. Une huile issue d’une seule origine est forcément meilleure

Pas nécessairement. Une origine unique peut apporter une identité particulière à une huile, mais elle ne constitue pas à elle seule un gage absolu de qualité.

L’assemblage de différentes huiles est aussi un véritable savoir-faire. Comme pour le café ou le vin, il permet de rechercher un équilibre précis entre intensité, douceur, fruité et longueur en bouche. Chez Carapelli, ce travail d’assemblage permet notamment de préserver un profil aromatique équilibré et une qualité constante.

3. L’huile d’olive est trop forte pour les desserts

Encore une idée reçue ! Certaines huiles d’olive possèdent au contraire un profil particulièrement doux, fruité ou floral qui se marie très bien avec les recettes sucrées.

Dans un cake au citron, une mousse au chocolat, une glace ou même une pâte à gâteau, elle peut remplacer certaines matières grasses tout en apportant une note aromatique subtile. L’essentiel est simplement de choisir une huile adaptée à la recette et à l’intensité recherchée.

4. L’huile d’olive se conserve presque indéfiniment

Non. Comme tous les produits sensibles à l’oxydation, l’huile d’olive évolue avec le temps. Pour préserver au mieux ses qualités, mieux vaut la conserver dans un endroit frais, sec et à l’abri de la lumière et de la chaleur.

Une fois la bouteille ouverte, il est également préférable de la refermer correctement après chaque utilisation et de la consommer dans les délais recommandés. La laisser près d’une plaque de cuisson ou exposée directement au soleil n’est donc pas une bonne idée.

5. L’huile d’olive sert surtout à assaisonner les salades

C’est probablement l’un des clichés les plus répandus. L’huile d’olive est évidemment parfaite pour les vinaigrettes et les assaisonnements, mais ses usages vont bien au-delà.

Elle peut être utilisée pour les marinades, les légumes rôtis, les sauces, les plats mijotés ou encore la pâtisserie. Et contrairement à une autre idée reçue, la cuisson à l’huile d’olive est tout à fait possible lorsqu’elle est adaptée à la préparation et à la température utilisée.

La question de l’huile d’olive pour frire revient également souvent. Il faut alors tenir compte du type d’huile choisi et de sa température d’utilisation. L’huile d’olive et son point de fumée sont en effet des éléments importants à considérer : comme pour toutes les matières grasses, il convient d’éviter de la chauffer au-delà de la température à laquelle elle commence à se dégrader.

Finalement, l’huile d’olive est beaucoup plus polyvalente qu’on ne l’imagine. De l’assaisonnement à la cuisson, du plat mijoté au dessert, elle peut trouver sa place dans une grande variété de recettes, à condition de choisir le profil aromatique et l’usage qui conviennent.

6. Peut-on chauffer et faire frire à l’huile d’olive ?

On lui prête souvent une fragilité qu’elle n’a pas : l’huile d’olive pour frire serait réservée aux assaisonnements à froid sous peine de perdre toutes ses qualités. Faux ! Grâce à son point de fumée élevé, autour de 190 à 210 °C selon les huiles de la gamme Carapelli, l’huile d’olive peut être adaptée aux cuissons à haute température, y compris à la friture.

Sa richesse en graisses monoinsaturées lui confère également une bonne stabilité à la chaleur par rapport à certaines huiles plus riches en graisses polyinsaturées.

Quelle température pour cuire ou frire avec de l’huile d’olive ?

Concrètement, le point de fumée de l’huile d’olive se situe généralement au-dessus des températures de nombreuses cuissons courantes. Une poêlée, un sauté au wok ou une friture classique se déroulent habituellement autour de 160 à 180 °C. Au-delà du point de fumée, l’huile commence à se dégrader, un phénomène qui concerne d’ailleurs toutes les huiles et pas uniquement l’huile d’olive.

Quelle huile d’olive choisir pour les cuissons à haute température ?

Pour les cuissons les plus exigeantes, l’huile d’olive de cuisson Carapelli, au goût neutre et au point de fumée d’environ 195 °C, est spécialement pensée pour la friture et les hautes températures.

Pour réussir une cuisson ou une friture à l’huile d’olive, il est important de respecter la température d’utilisation de l’huile choisie et d’éviter de la chauffer jusqu’à ce qu’elle fume. Une huile qui commence à fumer ou dont l’odeur se modifie a dépassé sa température optimale. Il est alors préférable de ne pas poursuivre la cuisson avec celle-ci.

Ainsi, l’huile d’olive ne se réserve pas uniquement à l’assaisonnement à froid : elle peut également trouver sa place sur la plaque, à la poêle ou dans certaines préparations frites. De quoi multiplier les usages et s’inspirer directement des recettes Carapelli pour l’intégrer facilement à la cuisine du quotidien.